Problèmes de la Peugeot Partner I (1996–2012)
Le seul moteur de la Peugeot Partner I que nous avons documenté, 1.4 et 1.6 TU3/TU5, présente des pannes de gravité élevée ou critique sur les versions qu'il équipe. Notre verdict pour les versions qu'elle équipe : « À acheter ».[1][2][3]
Hors moteur: Hors moteur, le Partner I ne fait l'objet d'aucun rappel cité dans les sources consultées ; les plaintes récurrentes des propriétaires concernent le câble d'embrayage, l'usure de l'essieu arrière, les lève-vitres, la direction assistée et la suspension. Ce sont des témoignages de fiches-auto.fr, pas une étude.[4][5][6]

Note de la Peugeot Partner I : fiabilité acceptable
Calculée uniquement à partir de 10 pannes documentées et de leurs sources : les pannes les plus graves et les plus fréquentes pèsent davantage. Comment il est calculé
- Moteur6,45 pannes
- Boîte de vitesses7,91 panne
- Suspension7,92 pannes
- Freins7,70 pannes
- Pneus et roues10,0Aucune panne documentée
- Direction7,91 panne
- Système électrique9,31 panne
- Phares et feux7,60 pannes
- Électronique et multimédia10,0Aucune panne documentée
- Climatisation10,0Aucune panne documentée
- Carrosserie et habitacle8,50 pannes
- Airbags et sécurité10,0Aucune panne documentée
Rang 4 sur 44 parmi les fourgonnettes avec des preuves solides. Voir le classement
Les points faibles de la Peugeot Partner I
- 1Gravité élevée: Joint de culasse endommagé après une surchauffeMoteur 1.4 et 1.6 TU3/TU5
- 2Gravité moyenne: Bobines d'allumage défaillantes qui provoquent des à-coupsMoteur 1.4 et 1.6 TU3/TU5
- 3Gravité moyenne: Rupture ou dérèglement du câble d'embrayage à rattrapage automatiqueBoîte de vitesses et embrayage
- 4Gravité moyenne: Thermostat bloqué en position ouverte ou ferméeMoteur 1.4 et 1.6 TU3/TU5
- 5Gravité moyenne: Usure des roulements des bras de l'essieu arrièreSuspension
Moteur documenté
La première étiquette est la panne la plus grave qui touche ce moteur sur cette voiture ; la seconde, notre verdict pour les versions qu'elle monte. L'indice de risque de chaque moteur est calculé uniquement à partir des pannes qui touchent cette voiture (comment nous le calculons). Nous n'affichons que les moteurs que nous avons documentés avec des sources : si le vôtre n'apparaît pas, nous ne l'avons pas encore analysé. Voir tous les moteurs
Voir quoi vérifier avant d'acheterHors moteur
PSA 1.4 TU3 et 1.6 TU5 (motores TU, 8v et 16v) · Essence
- Sur Partner I
- 1996–2012[7]
- Appellations
- 1.4i · 1.6i 16v
- Pannes concernées
- 5 · 1 de gravité élevée ou critique
Verdict des versions montées
TU3 1.4 75 ch 8v (TU3JP/TU3KFX, 1994-2014)1994–2014 · 75 ch · TU3JP, TU3KFX
À acheterC'est la version la plus simple et la moins chargée d'électronique de toute la famille : sans turbo ni injection directe, ses pannes les plus citées par les propriétaires (bobine, capteurs) sont peu coûteuses à réparer et ne compromettent pas le moteur si on les traite à temps.[1][2]
TU5 1.6 16v 109-112 ch (TU5JP4/TU5NFU, depuis 2000)1999–2010 · 109–112 ch · TU5JP4, TU5NFU
À acheterC'est la version la plus puissante de la famille et celle qui apparaît le plus dans les pannes de joint de culasse et de bobine dans les recueils de témoignages consultés, mais ce sont des réparations qui restent peu coûteuses comparées à un moteur turbo ou diesel de la même époque.[1][2][3]
Pannes qui touchent Partner I
- Gravité élevéeFréquence: OccasionnelleCulasse et blocJoint de culasse endommagé après une surchauffeLe joint de culasse lâche surtout à la suite d'une surchauffe préalable -due à une fuite de liquide de refroidissement ou à un thermostat défaillant- et non comme défaut d'usine : il apparaît sur une minorité de moteurs, presque toujours entre 30 000 et 180 000 km, avec perte de liquide de refroidissement, huile émulsionnée ou fumée blanche.Apparaît vers 30 000 km
- Gravité moyenneFréquence: FréquentAllumageBobines d'allumage défaillantes qui provoquent des à-coupsLe module d'allumage -une rampe avec deux bobines doubles, sans delco- est la panne électrique la plus citée par les propriétaires sur tous les modèles équipés de ce moteur : il lâche généralement entre 40 000 et 150 000 km et provoque des à-coups, un ralenti instable ou l'allumage du voyant moteur.Apparaît vers 40 000 km
- Gravité moyenneFréquence: OccasionnelleRefroidissementThermostat bloqué en position ouverte ou ferméeLe thermostat -le « calorstat » piloté des versions les plus récentes- peut se bloquer : s'il reste fermé, le moteur surchauffe ; s'il reste ouvert, il met du temps à monter en température et consomme plus. C'est l'une des pannes de refroidissement les plus citées par les propriétaires de ces moteurs.
- Gravité faibleFréquence: FréquentÉlectroniqueCapteurs défaillants : sonde lambda et capteur de températureLa sonde lambda et le capteur de température du liquide de refroidissement sont, avec les bobines, les composants les plus souvent cités comme défaillants : ils donnent un ralenti instable, le voyant moteur allumé ou un ventilateur de refroidissement au comportement anormal.Apparaît vers 25 000 km
- Gravité faibleFréquence: FréquentLubrificationFuite d'huile par le joint de cache-culbuteursLe joint de cache-culbuteurs se dessèche avec les années et laisse passer de l'huile vers les puits de bougies : outre la tache d'huile sur le moteur, elle peut mouiller les bougies ou le module d'allumage et provoquer des ratés d'allumage.Apparaît vers 120 000 km
Fiche de Partner I 1.4 et 1.6 TU3/TU5Toutes les versions et pannes de 1.4 et 1.6 TU3/TU5
Pannes de la Peugeot Partner I hors moteur
Suspension, freins, pneus, électronique et le reste de la voiture. Elles touchent tous les moteurs.
Suspension
- Gravité moyenneFréquence: OccasionnelleSuspensionUsure des roulements des bras de l'essieu arrièreLa fiche du Peugeot Partner I et celle de son jumeau citent l'usure des roulements des bras de l'essieu arrière : claquements, voiture affaissée à l'arrière et pneus usés de façon irrégulière. Dans celle du Berlingo, on compte 21 témoignages.
- Gravité faibleFréquence: OccasionnelleSuspensionUsure des biellettes, silentblocs et amortisseurs de la suspensionLes fiches citent des claquements précoces dus à l'usure des biellettes de barre stabilisatrice, des rotules, des silentblocs, des ressorts et des amortisseurs, aggravés par l'usage en charge (24 témoignages dans celle du Berlingo, plus de 37 dans celle du Partner).
Ce que relève le contrôle technique sur la Peugeot Partner I
Données officielles du contrôle technique néerlandais (APK) : 3 588 contrôles portant sur 1 443 voitures immatriculées entre 1998 et 2007, comparés à ceux de voitures du même âge.
- Dans la moyenne
Suspension et essieux· compte dans la note
Défauts dans 12,8 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 14,3 %.
- Dans la moyenne
Freins· compte dans la note
Défauts dans 15,3 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 16,6 %.
- Dans la moyenne
Direction· compte dans la note
Défauts dans 10,5 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 9,6 %.
- Dans la moyenne
Phares et feux· compte dans la note
Défauts dans 30,9 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 31,9 %.
- Moins de défauts que la moyenne
Rouille et carrosserie· compte dans la note
Défauts dans 2,4 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 4,1 %.
- Plus de défauts que la moyenne
Échappement et émissions
Défauts dans 10,4 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 6,6 %.
- Dans la moyenne
Fuites de liquides
Défauts dans 21,4 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 19,1 %.
- Dans la moyenne
Vitres, essuie-glaces et rétroviseurs
Défauts dans 9,3 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 10,7 %.
- Dans la moyenne
Pneus et roues· dépend surtout de l'entretien
Défauts dans 20,4 % des contrôles ; pour des voitures de son âge, 18,4 %.
Le contrôle technique mesure l'usure et les défauts visibles lors d'une inspection périodique, pas les pannes du moteur ni de l'électronique. Source : RDW Open Data (domaine public). Comment nous le calculons · opendata.rdw.nl
Checklist pour acheter une Peugeot Partner I d'occasion
Regardez dans l'annonce ou sur les papiers quel moteur équipe la voiture et passez en revue son bloc. Chaque point vient d'une panne documentée ; vous pouvez les cocher au fur et à mesure.
S'il est équipé de 1.4 et 1.6 TU3/TU5 (1996–2012)
Joint de culasse endommagé après une surchauffe
Gravité élevéeBobines d'allumage défaillantes qui provoquent des à-coups
Gravité moyenneThermostat bloqué en position ouverte ou fermée
Gravité moyenneFuite d'huile par le joint de cache-culbuteurs
Gravité faibleVous allez acheter une Peugeot Partner I ?
Nous ne vous mettrons en contact avec un partenaire que si vous l'autorisez dans le formulaire.
Vous avez une Peugeot Partner I ? Dites-nous quelles pannes vous avez eues, à combien de kilomètres et combien vous avez payé. Signalez votre panne.
Questions fréquentes
La Peugeot Partner I est-elle fiable ?
Le seul moteur de la Peugeot Partner I que nous avons documenté, 1.4 et 1.6 TU3/TU5, présente des pannes de gravité élevée ou critique sur les versions qu'il équipe. Notre verdict pour les versions qu'elle équipe : « À acheter ». Hors moteur, le Partner I ne fait l'objet d'aucun rappel cité dans les sources consultées ; les plaintes récurrentes des propriétaires concernent le câble d'embrayage, l'usure de l'essieu arrière, les lève-vitres, la direction assistée et la suspension. Ce sont des témoignages de fiches-auto.fr, pas une étude.
Quels problèmes a la Peugeot Partner I en dehors du moteur ?
Hors moteur, le Partner I ne fait l'objet d'aucun rappel cité dans les sources consultées ; les plaintes récurrentes des propriétaires concernent le câble d'embrayage, l'usure de l'essieu arrière, les lève-vitres, la direction assistée et la suspension. Ce sont des témoignages de fiches-auto.fr, pas une étude. Les pannes documentées les plus importantes sont : rupture ou dérèglement du câble d'embrayage à rattrapage automatique (boîte de vitesses et embrayage, gravité moyenne), usure des roulements des bras de l'essieu arrière (suspension, gravité moyenne), fuites et bruit de la pompe et du circuit de direction assistée (direction, gravité moyenne) et panne du moteur ou du câble du lève-vitre électrique (système électrique, gravité faible).[4][5][6]
Quelles pannes a la Peugeot Partner I ?
Les plus importantes par gravité et fréquence, sur les moteurs que nous avons documentés, sont : joint de culasse endommagé après une surchauffe (1.4 et 1.6 TU3/TU5, gravité élevée), bobines d'allumage défaillantes qui provoquent des à-coups (1.4 et 1.6 TU3/TU5, gravité moyenne), thermostat bloqué en position ouverte ou fermée (1.4 et 1.6 TU3/TU5, gravité moyenne), capteurs défaillants : sonde lambda et capteur de température (1.4 et 1.6 TU3/TU5, gravité faible) et fuite d'huile par le joint de cache-culbuteurs (1.4 et 1.6 TU3/TU5, gravité faible).
Quelle est la meilleure année pour acheter la Peugeot Partner I ?
Selon notre note par année, les meilleures sont 2012, 2011, 2010 et 1 autres années avec la même note (7,9/10) ; celle qui a la moins bonne note est 1996 (6,7/10). La note de chaque année ne tient compte que des moteurs vendus cette année-là et des pannes qui touchent ces exemplaires : ouvrez chaque année pour voir ce qui change.
Sources
Chaque donnée de cette page renvoie à sa source. Si vous trouvez une erreur, signalez-la-nous.
- Tous les problèmes sur Peugeot 206 (témoignages)Fiches-auto.fr · Forum de propriétaires · consultée le 27 septembre 2026
- Tous les problèmes sur Peugeot 307 (témoignages)Fiches-auto.fr · Forum de propriétaires · consultée le 27 septembre 2026
- Tous les problèmes sur Citroën Xsara (témoignages)Fiches-auto.fr · Forum de propriétaires · consultée le 27 septembre 2026
- Peugeot Partner 1996-2008: tous les problèmes (250 témoignages)fiches-auto.fr · Autre source · consultée le 5 octobre 2026
- Citroën Berlingo 1996-2008: tous les problèmes (323 témoignages)fiches-auto.fr · Autre source · consultée le 5 octobre 2026
- Citroën Berlingo (Wikipedia en)Wikipedia · Autre source · consultée le 5 octobre 2026 · en anglais
- Peugeot PartnerWikipedia (español) · Autre source · consultée le 27 septembre 2026 · en espagnol